Photographes

Nous vous présentons les oeuvres de tous les photographes sélectionnés par la galerie Pygmaphore pour lesquels vous pouvez acheter leurs photos en tirage d'art numéroté.

Laurent Bagnard

1963

Bob Marley fonde les Wailers, les Stones tournent avec les Ronettes, les Beatles sortent ‘Please Please Me’, les Kingsmen ‘Louie Louie’ et Johnny Cash ‘Ring of Fire’.

Kodak sort son premier Instamatic; la première interface graphique pour ordinateur est inventée, de même que l’imprimante à jet d’encre (Teletype Inkronic).

Sur les écrans arrivent ‘Les Oiseaux’ d’Hitchcok,  ‘James Bond contre Dr No’, et ‘Mourir à Madrid’, un documentaire (censuré en France) de Fredéric Rossif sur la Guerre Civile Espagnole. Au rayon librairie : la première apparition d’Iron Man, des X-men et du lieutenant Blueberry, ainsi que la publication de ‘Visions de Gerard’ (Kerouac), ‘Au Carrefour des Etoiles’ (Clifford D. Simak), ‘Le Gala des Emplumés’ (San Antonio)

En France, la première centrale nucléaire est mise en service et ce pays signe un traité d’amitié et de coordination avec l’Allemagne, 18 ans après la fin de la deuxième guerre mondiale, pour peu qu’elle soit vraiment terminée.

Le ‘Telephone Rouge’, une ligne directe Kremin – Washington plutôt utile en temps de Guerre Froide, est installée.

A la même époque, John F. Kennedy déclare à Berlin-Ouest (enclave capitaliste en territoire Allemand sous contrôle communiste) ‘Je suis un Berlinois’  (26 Juin) et se fait dessouder à Dallas, TX, le 22 Novembre. Entretemps, il avait soutenu Martin Luther King dans son combat (non violent) contre la discrimination raciale aux USA, entamé à la fois un processus de désarmement entre les US et l’URSS ainsi qu’un retrait des ‘conseillers militaires américains’ au Viet Nam.

Elle est Russe et spationaute : Valentina Terechkova devient la première femme dans l’espace, après avoir passé 3 jours en orbite autour de la planète bleue dans son Vostok 6 . Brigitte Bardot se contente d’être splendide dans le ‘Mépris’, adapté de Moravia.

Porsche présente au monde sa 911, le californien Dean Moon démontre à l’Europe (via l’Angleterre aux Brighton Speed Trials) la puissance du V8 compressé et éveille dans cette partie du monde le mâle intérêt pour la course en ligne droite : le dragster.

Johnny Depp, Brad Pitt, Alejandro Gonzalez Inarritu, Jet Li, Quentin Tarantino, Roch Voisine et Laurent Bagnard voient le jour. Ce dernier à Paris, en Avril.

  

2000- 2014

La sous-culture automobile américaine se conjugue alors en 4 temps tout comme le punk rock (dernière incarnation de la contre-culture) qui, à l’instar de la deuxième guerre mondiale, n’en finit pas de finir, contrairement à ce qu’annonçait la presse française de son adolescence. La jonction des deux mondes se fait dans la redécouverte des vertus du hot rod et du kustom et il documente cette renaissance, comme se popularise l’internet.

Laurent écrit pour CrossRoads en rock et Nitro Magazine en V8.  Il trouve asile en Suisse, à Genève, où il rencontre les Cheaters, un car club tendance néo fifties et sort Cheatersville, un livre de photographie documentant un an passé autour de ces activistes de la disqueuse et de la Guild vintage. Peinture mate, gomina, rock’n’roll… ce concentré à la fois intemporel et totalement décalé, en noir et blanc et couleurs vives, interpelle la presse dite spécialisée qui, cette fois, lui commande des articles. Il finit par faire affaire avec les plus rebelles d’entre tous, ‘Motocyclettes Sauvages’, pour le meilleur et pour le pire.

Dans la foulée, il photographie, écrit et met en page Electroline Diaries, un document assez intimiste sur les Burbank Choppers, à l’origine de cette déferlante old school qui s’abat sur le monde encore libre. L’ouvrage, préfacé par Mike Ness, se déroule pour l’essentiel en Californie mais aborde le Japon et son Mooneyes Show, et gagne le prix de la meilleure photo/mise en page aux USA, ainsi qu’une reconnaissance internationale. En France, Laurent monte le magazine ‘PowerGlide‘ – Force Tranquille, en somme – d’après le nom des premières transmissions automatiques Chevrolet: Héros, Kustom et Rock’n’Roll sont à l’ordre du jour dans les pages de ce magazine. Laurent, rédacteur en chef et pourvoyeur de l’essentiel du contenu diffuse trimestriellement des parcelles de son petit monde dans 7500 foyers en moyenne. Ses photos et articles sont publiés dans pas mal de journaux autour de la planète, et il s’attaque à un nouveau recueil d’images, celui-ci focalisé sur les 2-roues, Rebel Motorcycles Ltd‘.

PowerGlide ayant été transformé en e-magazine sans son accord, Laurent se sépare des ‘Motocyclettes Sauvages’ qui en assuraient l’édition, et publie son quatrième livre Go With Moon, un ouvrage retraçant l’aventure humaine et industrielle de Dean Moon et de son successeur, le Japonais Shige Suganuma. Sa société, désormais rebaptisée Mooneyes, prend un soin méticuleux à préserver l’héritage de la société Moon originelle, mais officie désormais depuis Yokohama, où Shige organise chaque année un des salons les plus remarquables de la planète...

 

Biographie complète, projets et site web ici : www.indiosdebarcelona.com

Alexis Bérar

Né en région parisienne, Alexis Bérar vit à Grenoble depuis 1994.

De sensibilité naturaliste, il arpente les montagnes depuis son enfance.

Après des études de géographie, il aborde le milieu de la production musicale et collabore avec différents labels.
Tour à tour directeur artistique, programmateur, musicien, il aborde la photographie dans ce cadre.
-Photos de presse et concerts pour les groupes avec lesquels il collabore (Norbert Pignol, MKF trio...) et d’autres (Mazalda, Trunks…).
-Photos pour artwork d’album : La soustraction des fleurs (Signatures / Radio-France) MKF(trio) (MusTraDem-L’autre distribution) …

Parallèlement, il suit les alpagistes plusieurs saisons durant.

Autodidacte, il lie la photographie à ses différents travaux et commence une écriture plus intime comme la série « Un havre » ou le corpus de séries de « Poétique d'une estive » dans lequel figure « Montagneland ». 

 

Si son travail s’inscrit dans une veine qui tend à documenter le réel, la poésie qui se dégage de ses travaux sonne comme une évidence.

 

http://ixi.berar.fr

Cyprien Bichet

La photographie et la montagne sont deux passions depuis de nombreuses années. Le baccalauréat en poche, je décide de vivre pleinement mes passions et de partir m'installer dans les Alpes .
Il s'ensuit une période dans la métallurgie et les travaux en hauteur. Malgré ça, mes passions restent intactes, j'arpente la montagne en toutes saisons et immortalise ces instants.
Un jour, une rencontre inopinée m' encourage à franchir le pas et à me lancer dans ce métier.

Yann Bigant

Venu à l’image par le voyage et des études d’architecture, un mémoire sur les maisons traditionnelles au sein des villes chinoises m’a rendu fasciné par l’observation des lieux urbains, en particulier de ceux qui nous apparaissent sans identité ou dans une transformation qui semble nous les aliéner. Par ailleurs sans cesse attiré par les grands espaces, de longues randonnées à pied et à cheval sur le plateau tibétain et dans la steppe mongole m’ont amené au contact de communautés plus reculées.

Travaillant lentement, revenant plusieurs années sur le même sujet, je suis animé par un désir d’explorer les lieux en profondeur, d’en cerner des essences, pour faire ressortir les différentes strates de réalité superposées en certains endroits : les différentes manières dont les lieux sont vécus, et la multitude des regards portés sur eux. L’Asie, avec sa diversité et la force de ses mutations actuelles, est la terre de prédilection de mes projets.

www.yannbigant.fr

Joseph Caprio

Né en 1950, je photographie depuis l'age de 18 ans.

 

         Mes premières influences viennent du magazine "Salut les copains" qu'ont lu tous ceux de ma génération. De là me viennent mes premières émotions photographiques, commençant par copier les photos des vedettes en faisant poser mes proches devant un Instamatic Kodak.

 

         Mais point de vieilles pierres, point de paysage, point de photo de nature : dès lors, ce sont les gens qui m'intéresseront. Portraits, attitudes. Ma sœur prenant des cours de danse, je m'initie à la photo de mouvement et puisque Jean-Claude Gallotta est alors élève de la même école qu’elle, c'est moi qui suis le premier à l'avoir photographié. Cela me donne goût à l'image de spectacle : danse, théâtre, musique. Je participerai ainsi plus tard à un livre en hommage au festival de jazz de Vienne et plus tard d’autres dédiés à des chanteurs dont Barbara et Sylvie Vartan.

 

         Au départ, il y a beaucoup de portraits dans mon travail. Un peu plus tard, je m'intéresse au travail sur le corps et comme l'homme nu est tabou, je décide que ce sera lui que je montrerai, dans une démarche proche de celle de Jean-François Bauret lorsqu'il présente en 1984 son livre "Portraits d'hommes nus, connus ou inconnus". Je commence alors à montrer mes photos dans des expositions puis je rencontre un éditeur suisse, Pierre-Marcel Favre, qui édite mon premier livre et me voici, après quelques années, sur la voie d'une recherche photographique. Depuis, les choses s'enchaînent, s'affinent, mon travail évolue et se transforme.

 

         Maintenant, une certaine maturité aidant, mon regard revient vers ce que j’ai délaissé ou mal photographié à mes débuts : l'architecture avec parfois certains éléments précis, comme les colonnes, et j'aime les arbres, la nature ou encore les fleurs, entre autres. Tout ceci, photographié souvent dans des plans très serrés et souvent frontaux caractéristiques de mon travail. Tout comme lorsque je photographie les corps, que je morcelle souvent.

 

         Mon goût pour la séquence s’est également accentué, témoin mon exposition « Petites histoires sans histoire » présentée aux Moulins de Villancourt à Pont de Claix, où je narre en image des comptines, laissant toutefois libre le spectateur de s’approprier celles qui lui parlent.

 

         Joseph CAPRIO

 

ACQUISITIONS & COMMANDES PUBLIQUES

 

Artothèque. Grenoble

ODC. Aix en Provence

FRAC. Languedoc Roussillon

Ville de Pont de Claix

Musée des Beaux-Arts. Charleroi. Belgique

Médiathèque François Mitterand. Saint Priest

 

 

EDITION

 

Portfolios                   Magazine Blue               Australie

                                 Magazine Photo Plus      France

                                 Réponses Photo            France

                                 Magazine Angeline's       France

                                 Vis-à-Vis International    France

                                 Mate                            Allemagne

 

Livres & Catalogues    Femmes                       Edts Rossella Genovese

                                 Hommage                     Edts Académie du Bois joli

                                 Ritratti                          Edts Emozioni / Joseph Caprio

                                 Hommes Pour Hommes  Edts des Deux Terres

                                 Sylvie Vartan                 Edts Flammarion

                                 Sylvie Vartan                 Edts XO

                                 Duos & Duels                 Edts D.Xon

                                 Solos                            Edts D.Xon

                                 Bad Boys                      Edts D.Xon

                                 The Romantic Male Nude         Edts Abram. New-York

                                 Barbara                        Edts Carpentier

                                 Jazz, la photographie     Edts Comp’Act

                                 Frutta & Verdura             Edts Emozioni

                                 Manner von hinten                  Janssen Verlag. Allemagne

                                 Manner akt (1 & 2)                 Janssen Verlag. Allemagne

                                 Men                             Edts P-M Favre. Suisse

 

Cartes postales           Photomania

                                Janssen Verlag. Allemagne

                                Editor

                                Editions des Correspondances

                                Skowronski & Koch Verlag. Allemagne

 

Calendrier                 Mamma in cucina           Tutto Blu

 

site web : www.joseph-caprio.com

Page facebook : https://www.facebook.com/pages/Joseph-Caprio-Photographe-Grenoble/144239905684040

Bénédicte Chaljub

Bénédicte Chaljub est architecte, plasticienne et auteure reconnue de nombreux ouvrages sur l'architecture du XXème siècle. Les piscines sont des lieux d’architecture et d’histoires multiples. Elles forment des tableaux : tracés, escaliers, rebords, aplats bleus, verts ou gris, masse mouvante du ciel, horizons tendus ; lumières éclatantes, clapotis, reflets diaphanes, lignes immobiles, étendues vides, silences …. Et elles invitent à des cadrages de nature picturale, graphique presque. Depuis 2016, Bénédicte Chaljub utilise la photographie pour ouvrir des perspectives sur ce que ces piscines découvertes peuvent dire de nous. Ses vues deviennent les miroirs de l’absence, l’absence de l’autre ou des autres, de ceux qui nous manquent… 

Christine Coblentz

La photographie est arrivée insidieusement dans mon travail, il y a une vingtaine d'années environ.

 Dans un premier temps emploi utilitaire : archivage commode de documents par exemple. Je me pris au jeu rapidement. Tout au début, je développais moi-même les clichés  noir et blanc. La technique  ne m’attirait pas particulièrement. Les prise de vue sont des  constats rapides plutôt sur le coup d’une forte émotion (Valisere)

 J’étais fascinée par les lieux  en train de se construire ou de se détruire, les états précaires, incertains,  indéfinissables,  comme en suspens ( l’usine Valisère  la veille de sa disparition , le Magasin, centre d’art contemporain à Grenoble en construction, la destruction de la  vieille rue Mercière  à Lyon, un vieil hôtel transformé en mairie à Claix,  village de l’ Isère.

  C’était  bien  plutôt l’ajustement des résultats à l’expression de mes obsessions, qui  m’intéressait. Jouer avec l'aléatoire, conserver  les « défauts » involontaires  quand ils introduisaient une dérive dans la lecture de l’image, voir des correspondances  avec  l’estampe,  et dans le bain  la « révélation » de l’image. Et bien sûr  le mélange d’une vraie et d’une fausse mémoire… Une série fait aussi référence aux pouvoirs d’illusion  de la photo .  On peut y  rattacher la pyramide de Mazan, la Sabliere, Paysages, Metamorphosis…

L’arrivée du numérique m’ouvrit  d’autres voies. J’entamais  notamment une recherche sur les marges, les rapports photo peinture. A part un recadrage,  les épreuves ne sont pas retouchées.

 

                                                                                                       CC         CLAIX 10 03 2014

 

Christine COBLENTZ

Site Web : www.ccoblentz.fr                                                                                                 

 

 

Expositions personnelles

1980

Inscription d’un espace :dessins, photographies

CRAC

Grenoble

1984

Point 3384

Atelier fin de série

Grenoble

1986

Espaces non identifiés

Mairie

Grenoble

1986

Espaces non identifiés

Musée des Ursulines

Macon

1989

Etat de choses

Galerie Lydie Rekow

Lyon - Crest

2002

Photographie, Dessins          

Galerie du Larith

  Chambéry

2002

Photographies : VALISERE  « fin d’une histoire »

Musée de la Viscose         

Echirolles

2007

Photographies : le Quartier St Bruno : année 80 photographies

 

Bibliothèque St Bruno

 

Grenoble

2012

Photographies : D’ici et d’ailleurs

MJC

Claix

 

Expositions collectives

1981

Mois de la photo

Alpexpo

Grenoble

1981

Figures en façade :  photographies

ELAC

Lyon

 

Photographies : états de lieux

1980

Le parc Chazières

 

Lyon

1981

Inscription d’un espace

 

Grenoble

1981

L’Hôtel de Claix

 

Claix

1985

Le Magasin    

 

Grenoble

1993

Carrières de Bédoin

 

Bédoin

1993

Usine Valisère

 

Grenoble

1994

La Montagne de gypse de Mazan

 

Mazan

 

Collections publiques

  • Musée de Grenoble.
  • Artothèque de Grenoble
  • Artothèque de Valence
    • Artothèque de Romans
    • Ville de St Vallier
    • Artothèque de St Priest
    • Musée Boymans, Rotterdam
    • Ville de St Florent

 

Revues

  • Textile art, Jean-Pierre Durand, 1993
  • Opus International, Isabelle Chansard, nov 1989

 

 

Préfaces catalogues, textes

  • Guy Argence
  • Patrick Beurard
  • Henri Nesme
  • Michel Motré
  • Lydie Rekow
  • Marie-Jo Bourriot-Froment
  • Eliane Burnet
  • Isabelle Chansard-Duflos

 

Hamid Debarrah

Ses images sont silencieuses. Elles n’élèvent jamais le ton, ne gesticulent pas et se refusent à racoler. Hamid Debarrah est un photographe qui se mérite. Pas de formats monumentaux, pas de couleurs claironnantes, pas de sujets sensationnels : juste une maîtrise indubitable, mise au service d’un œil qui regarde et d’un cœur qui bat. Son tempérament l’incite à se pencher sur tout ce qui est petit, véniel, apparemment insignifiant : la corolle d’une fleur ou un bout de carton ondulé, les reflets des réverbères sur les rails du tramway ou la prunelle emplie de curiosité d’un chaton pointant son museau. Dans ce motif minuscule, il débusque ce qui éveillera l’émotion : la pureté d’une ligne, la rigueur d’un contraste, un surcroît d’humanité, voire la possibilité d’un sourire sous-jacent. C’est dire qu’il ne sacrifie jamais la forme au fond, pas davantage que le fond à la forme. Si ses photographies nous touchent, c’est justement parce qu’elles dépassent ce dilemme stérile : ce qu’elles disent au fond est dans la forme ; et ce qu’elles forment fait fond.
Hamid Debarrah confère à ses prises de vue une véritable élégance – une conscience soudain bouleversante de la beauté. Chaque cliché est une épure ; il est le déclenchement des sentiments, engendrés par la seule perfection graphique ou le vertige d’une profondeur de champ.
Jean-Louis Roux

EXPOSITIONS PERSONNELLES :
2011/ Trés-Cloitres, au-delà des murs. La Plateforme. Grenoble.
2011/ Aphorismes .Galerie Ex-Nihilo. Grenoble.
2011/ Archives dérisoires. Galerie Alter-Art . Grenoble.
2009 / Désenchantées. Artothèque Kateb Yacine. Grenoble.
2008 / VO/VM : Fragments improbables. Ancien musée de Grenoble.
2007 / Faciès/Inventaire. Cité nationale de l’histoire l’immigration. Paris.
2004 / Lignes de vie. La Metro. Grenoble.
2003 / Faciès/Inventaire. La Galerie. Paris.
2002 / Faciès/Inventaire. Musée de l’évêché. Grenoble.
2002 / Réflexions. Galerie La resserre. Grenoble.
2007 / N/B. Galerie l’Araminte. Grenoble.
2001 / En quête d’identité. Festival « Mémoires croisées ». Grenoble.
1999 / Carnets du jardin de Madeleine. L’Orangerie. Grenoble.
1999 / Dérive rétinienne. Bib. Gabriel Péri. Grenoble.
1997 / Chroniques de la déshérence. DRAC Rhones/Alpes. Lyon.
1999 / Mémoire en friches. Musée de Grenoble.
1994 / Arrière saison. Musée Faure. Aix les bains.
1990 / Photos alimentaires. Centre audiovisuel. Grenoble.
1989 / Regard bovin. Galerie David. Grenoble.
1989 / Faux témoignage. Artothèque. Grenoble.

EXPOSITIONS COLLECTIVES :
2006 / Libres ! Libres ? Ancien musée de Grenoble.
2005 / Ici. Ancien musée de Grenoble.
1998 / Célébration. Muséum d’histoire naturelle. Fribourg.
1998 / Célébration. Voies off. Arles.
1994 / Limites extrêmes. Maison des arts du Grütli. Genève.
1993 / Métissage et modernité. La Rampe. Echirolles.
1989 / Couleurs. Journées photographiques. Voiron.
1987 / Collages. Galerie Frogier. Uriage.

ACQUISITIONS :
2009 / Artothèque . Grenoble.
2006 / Cité nationale de l’histoire de l’immigration .
1993 / Centre de la photographie. Genève.
1993 / Artothèque. Grenoble.
1993 à 2009 / Collections particulières.Paris.Genève.Lyon.Grenoble.

PRIX :
Lauréat du Prix du musée d’histoires naturelles de Fribourg.
Prix de la ville d’Aix les Bains.
1er Prix Agfa award du portrait noir/blanc.
1er Lauréat du Prix Ilford.

ILLUSTRATIONS ET BIBLIOGRAPHIE :
Illustration de la revue Rencontres- i .
Ecrire et peindre au dessus de la nuit des mots. Edition Voix d’encre
Couverture et illustration de « l’anthologie des poètes d’aujourd’hui » par J.Louis Roux.
Les carnets du jardin de Madeleine avec J. Pierre Chambon. Cadex ed.
Voyages culinaires.
Illustration du catalogue « Une journée très livre ».
Portfolio dans la revue Passerelles n° 12 .
Portfolio dans la revue « Réponses photo ».
Illustration de la revue « Les cahiers du CR-DSU Lyon » n° 14 .
Illustration de la revue « Aube magazine » n° 46 ;
Collaboration régulière aux revues « Périphériques » et « Ecarts d’identité ».
Collaboration régulière avec les journaux « Libération », « La Croix », « A nous Paris », « Cote magazine », « L’autre journal », « Capital ».
Parutions dans les revues « Le photographe », « Chasseur d’images », Aréarevue » ,« Réponses-photo », « Terraeco » .

Christian Descouens

Mes photographies sont nées d'exils. Afin d'adoucir ces moments de solitude,j'ai puisé aux souvenirs d'enfance. Puis j'ai mis ces images en scène dans des paysages maritimes que je photographie comme des documentaires. Ce ne sont alors que de purs constats. On navigue içi dans une sorte d'hésitation entre le réel et l'imaginaire.

Aurore de Sousa

     

 

     Par la création d’images, je tente de faire circuler une parole poétique qui ouvre le regard… 

                               

Aurore de Sousa est née au Portugal. Elle a suivi l’enseignement de l’Ecole Supérieure d’Art de Grenoble, ville où elle vit et travaille actuellement. Influencée par le mouvement du Land Art des années soixante-dix, elle aborde la photographie en explorant la marche et le paysage comme premier sujet. Cette expérience est décisive et en 1991, elle décide de se consacrer à la création d’une œuvre photographique.  À partir de 1994, son travail s’oriente principalement vers une approche poétique sur le thème de l’identité, de la mémoire et du temps, qu’elle décline à travers différentes séries. Elle réalise en 2005 une résidence photographique à Lisbonne autour des notions d’espace urbain, espace intime. En 2009, elle se consacre à un travail photographique et sonore qui interroge la poétique des jardins. L’essentiel de sa démarche relève relève d’une prise de conscience identitaire et historique, et pourrait se décrire comme une invitation à explorer la façon dans notre regard sur le monde visible – et la traduction sensible que nous faisons à travers la photographie – est une construction de sens qui nous transforme sans cesse dans notre rapport à la perception du monde. Elle publie en 2007 une monographie, L’ombre nue, aux éditions Créaphis, à Paris, et : Là où sont les oiseaux, en novembre 2013, l’ouvrage regroupe les deux derniers projets réalisés sur la poétique du jardin.

Aurore de Sousa présente sont travail régulièrement depuis 1996. Ses photographies sont présentes dans des collections publiques et privées. On peut voir le travail d’Aurore de Sousa de manière permanente à la galerie l’antichambre, à Chambéry.

 

 

 

Biographie en quelques dates …

Née le 27 juin à Amarante, Portugal

Vit et travaille en région Rhône – Alpes et Savoie

 

1986 - 1991 École Supérieure d’Art de Grenoble

1988 Aborde la photographie à travers le Land Art

1990 Explore la marche et le paysage comme premier sujet

1994 Première photographies de L’Ombre nue

1986 – 1997 École Nationale de Photographie, stage de formation avec Teresa Enigle et Arnaud Claass

1987 1er prix, stage Arnaud Claass, Rencontre Internationales de la Photographie, Arles

 

Nominée pour le prix du Festival Off, 2001, ‘’L’ombre nue’’, Rencontres Internationales de la Photographie, Arles

Nominée pour le prix ‘’ Talent 2008 ‘’, Lisbonne (Ministère des Affaires Etrangères) Portugal.

Invitée au colloque international « Voix croisées, Voies plurielles : des femmes artistes racontent » à l’université de Nanterre, France, Mai 2011

Lauréate de la bourse de l’Institut Camoes, Lisbonne, projet :   ‘’Espace urbain- Espace intime’’, 2005

 

 

 

Expositions en 2013 - 2014

 

Docks Art Fair 2014, Le bleu de la mer, Galerie L’antichambre, Lyon

Musée Hébert, Envert, Grenoble/ La Tronche

Cité des Arts, Le bleu de la mer, Chambéry

Galerie L’antichambre, L’esprit du lieu, Chambéry

Musée des Charmettes, Et la lumière me suivait partout…, Chambéry

Artothèque – Musée des Beaux Arts, Autoportrait, Chambéry

Artothèque, (Journées du Patrimoine) Mémoire en écho, Grenoble

Artothèque, Corps et jardins, Valence

 

Collections

 

Docks Art Fair 2014, Ville de Lyon, Lyon

Musée de l’image, Braga, Portugal

Centre méditerranéen de la photographie, Bastia

Institut Camoes, Paris

Galerie L’œil écoute, Limoges

Galerie L’antichambre, Chambéry

Galerie Françoise Besson, Lyon

Galerie Séquence, Chicoutimi, Québec

Artothèque de Grenoble, Artothèque de Chambéry, Artothèque d’Annecy

Institut Camoes, Lisbonne

Centre funéraire, Chambéry

Zone cinq Photographie, Annecy

Service diocésain des affaires culturelles, Lyon, Valence

Externat Sainte Marie, Lyon

Collections privées

 

Editions, Catalogues

 

Là où sont les oiseaux, livre d’artiste, Grenoble

L’ombre nue, éditions Créaphis, Paris

Rémanence, éditions Comp’act, Chambéry

Jardins Intérieurs, éditions Paroles et Silences/ Desclée de Brouwer, Paris

Catalogue Gal’Art ( Soleil Rouge), Grenoble

Catalogue, Fronteiras do Género,Encontros da Imagem 2009, Braga , Portugal

Catalogue, Là Fora, Musée da Présidência da Republica, Fondation EDP 2009, Lisbonne

Catalogue, Terre annoncée, Centre d’art contemporain, Almada, Lisbonne

Catalogue Mois de la Photo 98, MEP, Paris

Catalogue L’étrangère intime, Centre d’art contemporain, Espace Vallès, St-Martin-d’Hères

Magazine L’Alpe, n°8, éditions Glénat, Musée Dauphinois, Grenoble

Magazine Beaux Quartiers n°18, Grenoble, printemps 2014

Magazine Beaux Quartiers n°20, Grenoble, automne 2014

 

 

 

Autres activités professionnelles 2013 -2014

 

Cours et ateliers sur la Photographie à l’Université Catholique de Lyon

Cours et ateliers à Hang’Art, Grenoble

Intervient régulièrement dans le cadre de projets artistique, pédagogiques et culturels, en région Rhône – Alpes, et en Savoie. Prépare une résidence photographique dans la perspective de poursuivre le travail commencé sur la Paysage Urbain, en septembre 2005, ainsi qu’un programme d’exposition pour 2015 - 2016 qui aura lieu à Lisbonne, Lausanne  et à Paris.

 

www.auroredesousa.com

Marc Dozier

Photoreporter pour Grand Reportages, spécialiste de la Papouasie-Nouvelle-Guinée et de la région Pacifique. Toutes les personnes sensibles à la Papouasie Nouvelle-Guinée auront comme image dans la tête la visite de Papous en Europe. C'est une initiative de Marc Dozier qui les a invité à une exploration inversée de notre monde moderne. Marc nous fait partager ses moments à travers ses photographies.

Site Web : http://www.marcdozier.com/

Dalia Ferreira

Dalia Ferreira est une artiste visuelle et journaliste. Elle a pour point de départ l'enregistrement photographique de la réalité. Plus tard, l'artiste modifie ses photographies originales dans son laboratoire numérique. Elle a participé à plus de 30 expos collectives, 13 expositions individuelles et a également participé à plusieurs foires internationales d'art contemporain: PINTA LONDON, PINTA NEW YORK, FIA, PINGYAO CHINA, FRANKFURT, MADRID, FRANCE. Elle était devenue la première artiste latino-américaine sélectionné par Google Open Galerie pour construire et lancer dans le monde entier sur le site web sponsorisé par Google Cultural Institute.

Gilles Galoyer

                                                                                                                                                                                                                                                                                                             Quand mon oncle m'offre mon 1er appareil photo, à l'âge de 11 ans, je ne pensais pas
que cette attention m'emmènerait professionnellement jusqu'à nos jours.
Dès lors, l'image fixe est entrée de plain pied dans ma vie.
Après un BAC scientifique, je réussis le concours d'entrée aux Gobelins (section photo bien sûr), à Paris.
J'en sors diplômé, après 3 années d'études de rêve.
Désormais, ma voie est tracée,
1 an de service militaire comme photographe dans les services de renseignements de la Marine
pour ensuite, exercer en tant qu'indépendant.
Spécialisé publicité-industrie, je navigue géographiquement entre Paris, Genève et Grenoble.
J'ai coutume de dire que, quel que soit mon port d'attache, j'aurais toujours le même type de clientèle.

Mon travail se caractérise par un éclectisme des sujets traités, allant du produit mis en scène en studio
ou photographié en décor naturel, jusqu'à la réalisation de la banque d'images d'une communauté de communes.

Après 30 ans d'exercice, le constat s'impose, la diversité régénère mon inspiration tout en défendant l'idée
que la photographie commerciale sert à magnifier le travail des hommes.

Cendrine Genin

Cendrine Genin est photographe.

Elle vit à  Lyon.

Une formation à l'Ecole d'Arles et l'Ecole de l'Image Ouverte à Clarensac. C'est la recherche permanente du sens à créer avec le regard, de la rencontre.

Après des études de philosophie et de lettres, elle a travaillé dans le secteur privé.

Aujourd'hui elle est également auteur pour la jeunesse, et directrice de l'association Envols d'Enfance, qu'elle a fondée en 2006.

 

http://www.cendrinegenin.com/

 

Patrick Leclerc

Patrick leclerc est un photographe spécialisé dans la prise de vues publicitaires; il réalise des photos de mode enfantine, des photos portrait d'homme et des portraits de femme. Clichés en studio et extérieur. Grenoble, Isère (38).


Expositions récentes :

- Animals à la Galerie Les Anges de Verre, à Arles pendant les rencontres photographiques d'Arles 2014.Exposition Arles 2014


- Animals : Galerie Pygmaphore, rue Bayard à Grenoble


Exposition au muséum d'histoire naturelle de Grenoble du 16 mai au 15 novembre 2015


Les tirages photos de Patrick Leclerc sont en vente sur le site Pygmaphore.


Site Web : http://www.patrick-leclerc.com/

Didier Locatelli

Didier Locatelli fait de la photographie de rue. Il photographie des personnes ordinaires dans leur environnement quotidien afin de saisir des ambiances urbaines. New York est un de ses lieux préféré

Sophie Martinez

          J'ai, depuis quelques années, choisi d'aller au plus près de ce qui m'attire au cœur de la nature. Rendre visible ce que l'oeil nu ne peut saisir. C'est pourquoi j'ai opté pour l'utilisation d'un macro objectif.

 

          Souvent, au hasard des balades, mon œil est attiré par un élément, un détail émergeant de son environnement. Ma curiosité est éveillée. Je sais alors que je reviendrai avec mon appareil chercher une profondeur qui de prime abord m'a  échappé.

 

         La magie se produit alors, donnant naissance à des images où les couleurs, les lignes et les mouvements emmènent dans des univers oniriques, abstraits ou symboliques.

 

         

Stéphane Noël

Stéphane Noël est né en Belgique en 1969

Il a d’abord suivi une formation scolaire en arts graphiques et ensuite, a été diplômé en photographie en 1995.

En 2004, il a suivi une formation pour faire des tirages à la gomme bichromatée. Après quelques  expositions de ses travaux en noir et blanc, il a exposé pour la première fois ses tirages à la gomme bichromatée en 2011 avec le soutien d’Auxipress. Depuis il y a eu de nombreuses expositions et des participations à des évènements culturels et festivals en France, Belgique, Espagne, Angleterre, Allemagne, et Hollande.

Au départ, il voulait garder cette activité comme une passion et ne pas en faire son métier par crainte de devoir en vivre et de ce fait, ne plus être libre du choix de ses projets. La photographie étant surtout une passion, sa principale activité professionnelle était toute différente.

 

« J’ai eu la chance que mon travail suscite de l’intérêt auprès de  personnes importantes et c’est alors que des portes se sont ouvertes petit à petit. C’est aujourd’hui devenu ma seule et unique activité, d’une part par des expositions de mes travaux personnels et d’autre part, avec des commandes de portraits. »


La photographie est pour lui un moyen d’expression. C’est un peu comme une thérapie personnelle, un moyen de rencontrer des gens, des lieux, de se mettre dans des situations et contextes qui ne lui sont pas familiers et de la sorte, de pouvoir échanger des expériences, d’apprendre d’autres personnes, d’autres cultures. Trouver les réponses aux questions qu’il se pose et continuer son chemin.

François-Marie Périer

Parcours personnel

 

Né à Marseille en 1969, enseignant de formation, (capes d’Italien) j’apprends en 1999 les bases de la  photo et du labo N&B à Grenoble avec l’ancien reporter Yvon Vernotte. Je passe à la diapositive en 2000. Depuis 2001, année où je démissionne de l’Education Nationale pour désaccord de sens, j’alterne enseignement et accompagnement de voyages dans le monde – Inde, Europe, Proche-Orient, Amérique-Centrale, publie des reportages, articles et photos dans diverses revues et m’engage comme co-créateur dans des projets innovants autour de la culture, de l’éducation, de l’écologie, du commerce équitable et de la solidarité internationale.

Mes photos sont volontairement figuratives et relativement classiques par respect du sujet, la photo-graphie  étant pour moi comme je la pratique l’art de voir ce que le pays, le sujet, qui viennent littéralement vers nous en lumière,  donnent comme tel de plus important, et de  le transmettre, une fois cette lumière écrite.

 

Expositions :

 

2000 : La Table du Monde, Grenoble : Du Cachemire au Cambodge ; Venise, Les eaux et les Hommes, MJC Prémol, Grenoble.

2005 : Le Local, Grenoble : Inde, quelques poses de la Déesse.

2006 : Paris : Zango Bar (14°), Inde ; La Tronche (38) : Irlande, Ailleurs Land.

2006 : Devi, femmes indiennes: Centre Social de Vif (38) ; Maya-Karuna, Gaïa Store, Grenoble ;  Inde : Maha Maya, le Grand Voile, La Major, Arles ;  India : Metà  fisica,  Castellana (Italie)

Guatemala : Cinquième Soleil : Jaguar, le Local, Grenoble.

2007 : Grenoble International, Inde, Maha Maya, le Grand Voile ; Eaux Indiennes, Festival de l’Inde, Grenoble, 2007. Devi, femmes indiennes, centre social de Vif (38).

2008 : Proches Orients ( Egypte, Jordanie, Syrie, Israël, Palestine, Yémen ), le Local,  Grenoble.

Matru Bhoomi, Festival de l’Inde, Grenoble, 2008

2009 : Tyriodaka, Eaux sacrées, Hammam Café, Grenoble ; Moksha Kama, le désir de se libérer, librairie Decitre, Grenoble. Inde, Les Gardiens de la Terre, Scic Soligren/Artisans du Monde, Grenoble

2010 : Samsara/Nirvana, Médiathèque de Villars ( 42 ).

2011 : Inde, Mâyâ-Karuna, café des Champs Libres, Rennes  et  Librairie du Môle, Saint-Malo ;

Beauty’s back in Bhakti, restaurant Les Deux Suds, Arles ; Darshanas, Galerie Le Monde de Christina,  Arles ; Saptak, Le mange-Lire, Arles.

2012 : Darshanas, Galerie L’Etranger, Grenoble ; Cathédrales, centre œcuménique La Source, Grenoble ;   Syrie : Mi’raj, librairie Decitre, Grenoble et restaurant Au Clair de Lune, Grenoble.

Autre Rive : Première foi en Provence, Le Gallia, Arles. Inde soufie, Galerie L’œil et la main, Grenoble.

2013 ; Teental, Sixteen Beats, La Grande Expo, Grenoble Ecole de Management. Lumières, Arles, exposition collective, Dharma, Bouddhisme indien, Au Clair de Lune, Grenoble.

2014 : Samsara/Nirvana, Voyageurs du Monde, Grenoble, ; Inspirs, exposition, Collective, salle Henri Comte, Arles.

 

 

Diaporama- musique-poésie :

 

Samsara/Nirvana : Grenoble, Festival de l’Inde 2007 ; Romans, Festival International de Folklore, 2008 ;

Devi : femmes de l’Inde : rencontres de l’Action Chrétienne pour l’Abolition de la Torture (ACAT), Manosque, 2007

 

 

Journalisme

 

Articles, reportages et photos publiés dans les revues Bouddhisme Actualités, Monades, Troisième Millénaire, L’essentiel, Freezer, Ride On, La Nouvelle Revue de l’Inde

Co-animation d’une émission de radio sur la culture indienne, All India Monthly, Radio Grésivaudan, Crolles ( 38 ).

 

 

Livres :

 

Angkor, La Pierre et La Prière, notes et clichés de la cité des dieux, (partie textes, photographies de Matthieu Verdeil) . ed Alzieu, Grenoble, 2001

Le Rivage des Dieux, (traduction)  de Maurizio Cavallo, ed Louise Courteau, Québec, 2009

Poésie et Eveil, les Voyages du Cygne, essai et anthologie, ed. Brumerge, Grenoble, 2011

Maha Mâyâ Mudra, carnets indiens, Brumerge, grenoble, 2013.

Inde : Samsara/Nirvana, le flux et l’extinction, portfolio, Brumerge, 2013

Ouvrages collectifs : Belle de Lui, poétique des ventres lourds, ed Milan, 2002                (photographies  de Jean-Yves Catherin) ; Les Amoureux de l’Inde, Brumerge, 2011 ; Les Amoureux de l’Arménie, Brumerge, 2012

 

 

Conférences :

 

Voyager en Inde, pour l’association Aventures au Bout du Monde ( ABM ), Grenoble, 2009

Les  nouveaux maîtres de l’Inde : Histoire et mondialisation du Sous-continent, pour la SCIC Soligren- Artisans du Monde,  Grenoble, 2009

Les religions de l’Inde, avec Les Amis du Monde Diplomatique, Grenoble, 2009

Une brève histoire de l’Inde, avec La Maison de la Montagne de Besse en Oisans ( 38 ), 2009

Finance, crise : démocratie en danger ? avec Les Indignés, Arles et Grenoble, 2012 et 2013

Le Contact extraterrestre dans l’Histoire ; Grenoble OVNI, Lyon, 2013

 

Participation à des projets innovants :

 

1999 : co-fondateur d’un café-philosophique à Grenoble.

2002/2007 : professeur d’Italien au CLEPT, Grenoble, établissement innovant et expérimental de l’Education Nationale pour les jeunes « décrocheurs ».

2003 : co-fondateur de la Scop « Le Local », salon de thé-boutique-galerie-, à Grenoble, structure fonctionnant selon les principes du Commerce Equitable et de la Solidarité Internationale.

2006 : co-fondateur de l’association Ashvattha, Arts et Pensée de l’Inde, à but culturel et humanitaire, et organisation du Festival de l’Inde de Grenoble en 2007 et 2008

( musique, danse, chant, conférences, ateliers artistiques, restauration,  films, forum social, écologique, équitable et solidaire…)

2013 : Co-fondateur-président des Artgonautes d’Arles, association d’art.

 

Accompagnements de voyage :

 

Comme coordinateur chez New-East, Grenoble, à partir de 2000 : Irlande, Italie, Amsterdam, Berlin, Londres, Prague, Vienne, Budapest, Barcelone, Portugal. En tout une trentaine de voyages allant du week-end au circuit bus trois semaines dans toute l’Europe.

Comme animateur chez ARVEL, Villeurbanne, à partir de 2002 : Sicile, Inde du Sud, Rajasthan, Guatemala, Syrie, Jordanie, Yémen

Pierre-Larry Petrone

Pierre-Larry est un poète vagabond. Son journal de voyages est un journal intime qui parle avec tendresse de tout ce qu’il voit et de ceux qu’il rencontre. Par dessus tout, il aime la montagne et il aime les gens.

Son parcours, très riche, suit deux trajectoires qui alternent sans cesse les périodes de formation et les temps d’application sur le terrain. L’un de ces itinéraires est sportif et le conduira probablement à devenir guide de haute montagne ; l’autre est humanitaire et l’a déjà amené au Kosovo, en Afghanistan ou en Palestine avec différentes ONG dont « Médecins du monde », l’une des plus connues. Une vie très pleine et un peu nomade !


Mais entre ces deux activités peu rémunératrices, il exerce comme pisteur secouriste et entraîneur physique dans la région de Grenoble où je l’ai rencontré.

Nous avons très vite sympathisé, l’ancien et le plus jeune partageant souvenirs de voyages, expériences vécues et lectures variées. L’homme est d’une curiosité toujours en éveil, d’une sensibilité extrême, toujours désireux d’apprendre. Il est un peu hésitant, attentif et fraternel, fragile et solide à la fois.

Son journal est sans prétention. Il dit, avec spontanéité et souvent naïveté, ce qu’il voit, ce qu’il ressent, ce qu’il veut faire découvrir. Il faut le lire comme on écoute un ami décrire les paysages, s’en émerveiller et s’en émouvoir, se raconter lui-même et vous prendre à partie, comme un interlocuteur silencieux. C’est une lecture en zig-zag, avec des mots évocateurs qui étonnent parfois. C’est un langage parlé qui invite au dialogue.

 

PRÉFACE de Paul Keller pour le livre "Journal d'un jeune alpiniste"

Site web : http://www.petrone.fr

Sylvie Peysson

Sylvie Peysson se promène, flâne, observe, contemple et saisit l'éphémère mouvement de l'eau. L'eau vive, celle qui bouillonne et gronde, l'eau qui dort, se repose au rond d'une pierre, l'eau qui laisse à croire qu'elle dort, trahie par l'infime ligne blanche d'après tourbillon, la goutte d'eau qui nous tient en suspens dans un fragment de temps pourtant infini. 

 

Le regard de cette artiste me tient tout à la fois dans le temps et à sa lisière. 

Voyage patient qui déroule les fugaces instants de la rivière, de la pluie, à peine capturés déjà évanouis. 

Promeneuse temporelle du fil de l'eau Sylvie Peysson glane la mémoire, les mémoires de l'eau.

 

Si j'osais m'égarer dans ce temps-là, je dirais bien qu'elle fait de la poésie quantique.

Elle photographie et donne formes et pensées à la trace de la trace...


Bruno Ramain

     

     Né à Lyon en 1957, le photographe Bruno Ramain est un autodidacte en matière d’art. Alors qu’il se prédestine à être kinésithérapeute, sa carrière prend un tournant inattendu, dans les années 1980, en empruntant la voie du dessin. Le magasin de sport Training 7, à Grenoble, lui donne l’opportunité de mettre en pratique son goût et son talent pour l’illustration en lui confiant ses campagnes de publicité. Fort de cette première expérience, il se spécialise ensuite tout naturellement dans la communication visuelle et s’initie au métier de graphiste. Une fois à son compte, après un passage chez Kis, Grenoble base Key Independent System, il travaille notamment pour Go Sport, Schneider Electric ou encore STMicroelectronics. Bruno Ramain utilise le médium photographique depuis une dizaine d’années. Photographe professionnel spécialisé dans le bâtiment, il collabore dans un premier temps avec des architectes et des promoteurs immobiliers, avant de développer une pratique artistique. Aujourd’hui, il vit et travaille à Grenoble. Les grandes villes, la région grenobloise et ses environs, les paysages du Jura sont les sujets de prédilection de Bruno Ramain. Il s’intéresse également au thème de la famille et aux relations entre les individus. 

 

     Ce graphiste de formation a l’œil aguerri du spécialiste en communication visuelle. Épurées, intelligibles, architecturales, sérielles, ses images sont prétexte à révéler la beauté et la grâce d’un paysage urbain vertical et vertigineux.

 

     

Tony Reix

 

Expositions :

- Exposition collective du club-photo du CREAT de Seyssinet (38) :

         Septembre 2011 – 2012 – 2013

 

- Exposition de photos d'enfants autistes pour l'association ABA-Isère :

         Mai 2012 : MJC Les Roseaux - St-Martin d'Hères (38)

         Août 2012 : Restaurant associatif le Tart'en-Pion SMH (38)

         Octobre 2012 : Ancien Musée de Peinture de Grenoble (38)

                                   dans le cadre du Mois de l'Accessibilité

         Novembre 2012 : Maison des Associations – Voiron (38)

         Avril 2013 : Maison de la CAF de Grenoble (38)

         Septembre 2013 : Mois de l'Accessibilité

- Exposition de photos de la série « Défense de Rêve »

« Focales en Vercors » - mai 2013 - www.focales-en-vercors.fr

         Librairie Decitre – Grenoble

Cinéma Le Méliès – Grenoble

FormatPhoto – Grenoble

Maison des Associations - Echirolles

Serge Riou

D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été fasciné par la photographie. Avoir l'opportunité d'éterniser un instant donné, tient pour moi du miracle !
Ma passion de l'image associée à celle de la montagne m'ont naturellement conduit à les conjuguer afin de capturer ces fantastiques décors alpins.

Timothée Sonzogni

Timothée Zeleke Sonzogni est né en 1987 dans la capitale de l'Ethiopie, Addis-Abeba (nouvelle fleur).
Adopté à l'âge de deux ans et demi par une famille Grenobloise, il ne mettra pas longtemps à s'adapter au rythme de la vie "à la française", sans néanmoins oublier ses racines.
Du football au commerce en passant par la restauration, Timothée semble s'être rangé du coté de ceux qui rêvent sans limite.
Puis la photographie en 2012 et un premier voyage "retour aux sources" sur les hauts plateaux d'Abyssinie. 
"Le voyage n'est jamais simple, mais la Vie, elle, est une chance."
Autodidacte, il cherche à mettre au premier plan le quotidien pour lui rendre sa part de lumière et d'inattendu. 
Un visage, une scène de rue, une rencontre, ou tout simplement la nature et ses nombreux mystères.
"Je remonte la vie à contre courant, dans le but de faire travailler la mémoire collective et ainsi me rapprocher au plus près de l'Instant…"

Vanina Tarnaud

 

 

Et maintenant il faudrait se dire, se raconter, au delà du travail.

Le travail commence alors même qu'on l'ignore, dans l'observation du monde alentour, dans la perception accrue du visible et de l'invisible. On se remplit de ce qui est incarné, inconscient que ce qu'il en restera réside dans l'immatériel.

On aménage un paysage du dedans qui sera la matière grâce à laquelle un voyage immobile deviendra possible.

 

Nulle formation artistique. Dans une première vie je voulais être reporter de guerre. J'ai travaillé à cette ambition, sans y parvenir. 

J'ai fondé une famille, m'y suis consacrée, sans perdre la conscience de ce qui était d'une autre nature et qui n'appartenait qu'à moi.

Ce sont les rencontres et la curiosité qui m'ont conduite à m'engager dans un travail artistique. 

 

La peinture, puis la photographie, à la fois supports et vecteurs d'émotions brutes et sensibles, m'ont permis cette idylle avec l'enchantement.  

Deux artistes m'ont ouvert les yeux, ceux du dedans, mettant parfaitement en lumière la plasticité tant de la peinture que de la photographie.

Les toiles de Peter Doig découvertes à Londres ont levé le voile sur un onirisme nourri de réalités sublimées par le travail des couleurs et des matières. Un onirisme racontant peu, laissant flotter les atmosphères, héroïnes de ces images.

Proud Flesh, travail effectué par Sally Mann, photographe américaine, a métamorphosé mon appréhension de la photographie: je la percevais maintenant comme une matière brute à modeler.

Ramener à la surface, à la lumière ce que je rencontre dans ces profondeurs que seuls le silence et l'isolement permettent d'atteindre.

Quand tout se tait alentour, quand les bruits du monde n'arrivent plus, ceux sont du dedans, de nos ventres et de nos âmes qui osent s'exprimer. Ils sont timides bien souvent, et hardis quand ils se savent couvés de bienveillance. Ils osent se raconter, s'imaginer. Et finalement je ne me sens qu'une passeuse, bienheureuse de l'être.

 

Certes l'expérience est personnelle, mais le souhait est que sa représentation rencontre d'autres sensibilités soeurs. 

Le métissage des techniques picturale et photographique est l'aboutissement d'une recherche, d'une exigence qui ne pouvait être comblée, pour moi, par l'un ou l'autre de ses deux médiums. Ils se mêlent dans mes travaux, chacun renforçant l'autre par sa nature propre, la peinture ou les encres imprimant un temps non circonscrit et la photographie gravant l'actualité et la permanence des choses identifiables. Les attitudes des personnages ne racontent que des états d'âme, rarement des histoires. Cette partie là est réservée à celui qui regarde. 

L'ambition derrière tout cela, et elle peut sembler bien démesurée, est de donner une matière au mouvement, pour celle ou celui qui s'attarde sur mes images. L'évocation est ce que je cherche bien plus que la narration.

La suggestion laisse la place à chacun, au regard de l'autre. Elle permet une liberté à celui qui s'arrêtera, d'interpréter, de reconnaître, de repousser, et pourquoi pas de démolir. 

Je donne avec franchise et ne crains donc pas le regard. Je le cherche et l'attends, sans peur. Et l'espoir est celui d'une rencontre.

Olivier Tomasini

Biographie

 

Né en 1962 à Grenoble, architecte et licencié de philosophie, Olivier Tomasini est conservateur, responsable du Musée Stendhal. Il a été membre fondateur et président de la Maison de la Photographie de Grenoble. Au Musée de Grenoble, il a été commissaire de plusieurs expositions: William Klein, derniers travaux - Figures parfaites, la nouvelle vision en France de 1925 à1945 - Vues d’architectures, photographies des XIXe et XXe siècles. Il a exposé en 2004 et 2008 à la Galerie Cupillard anciennement rue Voltaire à Grenoble, puis à la galerie LWS Lucie Weill & Seligmann rue Bonaparte à Paris ainsi qu’à la librairie Le square à Grenoble en 2012. Pour 2016, il prépare une exposition à Venise près du Grand canal. Un ouvrage « Vanités plurielles » publié aux éditions Critères est consacré à son travail.

 

Travail photographique

 

Il y a des travaux artistiques voués d’emblée à une sorte d’effacement, de discrétion revendiquée, éloignée des pratiques de l’habituelle production esthétique. Olivier Tomasini, esthète minutieux, romantique tempéré, dandy paradoxal, postule pour le noir et blanc et mise à contre-courant en présentant des oeuvres intimistes qui sont le reflet d’une poétique de la vie. Qu’il s’agisse d’un bouquet de fleurs, d’une présence humaine ou de l’aura d’objets quotidiens, ses images expriment les émotions perçues par chacun et maintes fois écartées sous l’emprise du quotidien. Bien sûr, l’ombre de Stendhal s’étend ici partout, mais comme l’écrit Annie Ernaux à propos de ce travail: "C’est à Baudelaire que je pense, à sa conception de la Beauté comme un rêve de pierre, qui hait le mouvement qui déplace les lignes, qui jamais ne pleure ni ne rit. Il y a, dans la géométrie idéale des compositions, dans la suspension des gestes, les poses, dans ces regards tournés loin du monde ou vers l’intérieur, l’aspiration à une sorte de perfection mortelle".